La voix des locataires de HLM (12 mars 2026)

 

L'Infolettre de la Fédération des locataires d'habitations à loyer modique du Québec (FLHLMQ) : La voix des locataires de HLM
Infolettre 353 - 12 mars 2026
  1. La CAQ a-t-elle un cœur ?
  2. Une question cruciale pour notre avenir
  3. «C’est ça, le HLM, on s’entraide»
  4. Quand les rénovations virent au cauchemar
  5. Rencontre du CCR et du CA de l’OH d'Autray
  6. Le travail invisible des femmes
  7. Prochain zoom: mercredi le 18 mars à 10h

1. La CAQ a-t-elle un cœur ?
La ministre Proulx maintient la ligne dure envers les pauvres et continue de refuser la demande de la FLHLMQ d’indexer les compensations pour transfert obligatoire de 500$ à 675$. 

Pourtant, selon les données budgétaires fournies par la SHQ à l’automne 2025, 1/3 du budget prévu pour ces déménagements n’avait toujours pas été dépensé ni en 2023, ni en 2024! 

Quand on avance ces chiffres à la ministre, elle nous répond que tous les OH n’ont pas encore rendu leurs états financiers et que la SHQ anticipe que tout sera dépensé. Des arguments un peu faibles quand on sait que certains locataires, déjà pauvres, sont obligés de s’endetter pour déménager.

Surpris d’un tel refus, des dizaines d’associations de locataires et de CCR parlant au nom de plus de 45 000 locataires de HLM ont écrit personnellement et appelé au bureau de la ministre responsable de l’Habitation pour la convaincre d’agir avec plus d’humanité dans ce dossier.  Tous ces appels n’ont pas ébranlé la ministre. Comme le dit une membre de notre conseil d’administration : « elle ne pense pas aux pauvres !».  Une chose est certaine, elle ne semble pas comprendre ce que ça veut dire de vivre sans aucune marge de manœuvre financière et de devoir couper dans une épicerie pour payer un déménagement!

Rappelons que le 500$ ne couvre pas les dépenses. Pourtant, les résidant.e.s de HLM devraient avoir le droit d’être indemnisés par leur propriétaire dans cette situation.  Plutôt que de choisir de dédommager adéquatement les locataires, le gouvernement les pousse vers les tribunaux pour exiger un plein remboursement de leurs dépenses. Pour finir, tout cela risque de coûter pas mal plus cher, en plus de nuire aux bonnes relations locataires/OH. 

Espérons que la ministre va se raviser et accorder aux locataires de HLM le rehaussement demandé. Le montant demandé (150 000$) est symbolique pour le gouvernement mais essentiel pour les plus pauvres.


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2. Une question cruciale pour notre avenir
En octobre dernier, la SHQ a lancé un grand chantier pour réviser le mode de financement des HLM par le déficit d'exploitation.  Cette réflexion est loin d’être gratuite ou inutile et peut être lourde de conséquences pour l’avenir du parc public au Québec. 

Pourquoi la SHQ révise le mode de financement ?
De 2015 à 2024, le fédéral a déjà cessé de financer le déficit d’exploitation de près de 40 000 des 65 500 logements HLM au Québec. Il en reste 25 000 qui verront leur financement d’Ottawa se terminer progressivement d’ici 2032. La part fédérale équivaut à 204 $ par mois et par logement selon les chiffres de 2024. Pour chacun de ces logements, le gouvernement du Québec doit maintenant assumer 90 % de la facture et non plus seulement 40 % comme c’était le cas par le passé.  

En plus, le montant du déficit d’exploitation a connu une augmentation importante, passant de 313 millions $ en 2018 à 414 millions $ en 2024. La contribution du Québec est donc passée de 62 millions $ en 2018, à 284 millions $ en 2024. Elle devrait être de 380 millions $ en 2032 si les coûts d’exploitation demeuraient les mêmes mais c’est très peu réaliste puisqu’ils ont bondi de 17,2 %, en seulement trois ans, de 2022 à 2024.

Il existe donc une énorme pression, peu importe le parti au pouvoir après le 5 octobre 2026, pour que la SHQ trouve le moyen d’assumer et de mieux contrôler le montant total de la facture.

Un scénario d’autofinancement est-il possible ?
La SHQ a avancé la proposition que les loyers des locataires autofinancent les dépenses de gestion immobilière des offices. La SHQ prendrait à son compte les dépenses de financement (les hypothèques), les sinistres et les rénovations. La SHQ voudrait ainsi forcer les OH à gérer dans un cadre financier délimité par leurs revenus de location.

Si ce scénario pouvait sembler tenir la route avec les données de 2021 fournies par la SHQ, l’augmentation rapide des coûts d’exploitation de 2022 à 2024 (hausse de 17,2 %) a fait bondir le montant à autofinancer de 89,7 M $ qu’il était en 2021, à 105 M $ en 2024 et possiblement à 142,8 M $ pour 2026 si on se base sur les demandes de réajustements budgétaires formulées par le ROHQ.

Une analyse des budgets que certains OH ont accepté de partager semble confirmer nos craintes. En Outaouais, alors que les revenus de loyers de l'OHO étaient de 15,2 M $ en 2024, les dépenses de gestion étaient de 23 M $. À Montréal, les revenus de loyers à l’OMH étaient de 113 M $ et les dépenses de gestion de 144,6 M $. Il faudrait soustraire de ces dépenses les frais de sinistre que la SHQ serait prête à assumer mais, on est encore loin du compte.

Le risque de hausse de loyer et de réduction de services est élevé avec ce scénario
Les dépenses augmentent beaucoup plus vite (+17.2%) que le maigre 2 % ou du 3 % d’augmentation de revenu annuel des locataires et on leur demanderait d’autofinancer les coûts de la gestion immobilière à même leurs loyers ?! Les dangers d’un tel scénario sautent aux yeux : les OH devraient resserrer leurs dépenses et réduire leurs services jusqu’au jour où ils obtiendraient la permission d’augmenter la contribution des locataires (25%) pour autofinancer leur gestion immobilière. 

Si la FLHLMQ ne peut souscrire à la solution proposée par la SHQ, nous comprenons, toutefois, l’importance de trouver un mode de financement qui permettrait de mieux contrôler les coûts d’exploitation pour éviter la réduction des services ou la hausse des loyers. 

Les membres du CA de la FLHLMQ sont à étudier quelle autre solution alternative nous pourrions proposer au gouvernement du Québec pour garantir la survie et le développement du programme HLM à long terme. Nous aurons l’occasion de vous la présenter dans les prochaines semaines.



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3. «C’est ça, le HLM, on s’entraide»
Le journal Le Devoir a publié, le 28 février, un excellent dossier de trois articles sur la vie dans les HLM de Montréal. Nous reproduisons ici le deuxième de ces articles. Le troisième suivra la semaine prochaine.

Par Jessica Nadeau - Le Devoir

À Montréal, on compte plus de 20 000 logements dans des habitations à loyer modiques (HLM), permettant à des familles, des couples et des personnes seules de se loger en ne payant que 25 % de leur revenu. Derrière chaque porte, il y a des parcours de vie uniques, des épreuves qui ont poussé vers la précarité et des histoires de résilience. 

« Au début, je ne voulais pas m’en venir ici, confie d’emblée Manon Duclos. Je voyais ce grand building et je pensais que tout le monde viendrait se mêler de mes affaires. Je disais : “non, non, non”. » Mais rapidement, elle a constaté que c’est cette proximité et cette entraide entre voisins qui donnent un « regain de vie » aux locataires du HLM. Depuis, c’est elle qui leur tend la main. 

Manon Duclos, 65 ans, prend son rôle de présidente de l’association des locataires de son HLM de Pointe-Saint-Charles très au sérieux. « Ça fait onze ans que je m’occupe d’eux autres », dit-elle avec fierté. 

Elle se promène sur les étages à l’aide de son déambulateur, prend des nouvelles de tout un chacun. Elle met son expérience d’ex-infirmière au profit de ses voisins, qui viennent lui parler de leurs petits bobos. Elle les aide à lire et à comprendre certains documents, médicaux ou non. Elle organise des fêtes et des « soupers à grand déploiement » qui donnent l’impression aux gens d’être « dans un grand restaurant ». Elle visite ceux qui souffrent de démence pour s’assurer qu’ils n’oublient pas de manger. « C’est ça, le HLM, on s’entraide », résume-t-elle.

Chaque fois qu’un nouveau locataire arrive, elle va se présenter et offrir son aide. La réponse est pratiquement toujours la même, constate-t-elle. « Ils sont submergés. Et j’étais pareille, moi aussi, j’étais sur la défensive, je ne voulais pas que les gens m’approchent. » Selon elle, l’accès à un logement subventionné qui vient les « sortir de la merde » est comme une « dose d’amour » trop forte à absorber d’un coup. « Ils ne sont pas prêts à ça, ça prend une couple de mois avant qu’ils réalisent : “Ah, mon Dieu ! On peut faire une épicerie…” » 

Avec le temps, dit-elle, les gens commencent à « respirer financièrement » et à accepter les mains tendues, que ce soit celles des voisins ou des organisateurs communautaires. Puis ils s’impliquent à leur tour. « L’Office [municipal d’habitation de Montréal] ne te met pas juste dans un logement, il s’occupe de toi. Tu es quelqu’un. Tu deviens quelqu’un par la force des choses. » 

Se rattacher à l’essentiel
Manon Duclos habite « au ciel », au 9 et dernier étage de l’immeuble, avec ses trois chiennes — Coco, Zaza et Molly — et sa petite-fille de 3 ans, qu’elle a adoptée à la naissance. 

Sous la tête du pharaon Toutankhamon qui orne le mur du salon — souvenir de deux ans vécus en Égypte —, elle témoigne d’un parcours de vie fascinant. Elle a été infirmière, chargée de projet en construction, organisatrice de loisirs dans un camping. Elle a fait du bénévolat dans le milieu communautaire, a voyagé, s’est mariée et a eu quatre enfants, qui sont aujourd’hui dans la quarantaine. Les peintures, broderies et vitraux décorant l’appartement ont été faits de sa main. Sa soif d’apprendre est insatiable, encore aujourd’hui. « Je pense que ça ne s’arrêtera jamais. Ça a été mon mode de vie. »

Son appartement, c’est son « sanctuaire de repos ». Dans les aires communes, elle s’occupe des autres. Ici, elle pense à elle. Elle a beau être positive, elle aussi a ses petits soucis. Atteinte de sclérose en plaques, elle s’est retrouvée en fauteuil roulant dans la jeune cinquantaine. C’était juste après la mort de son mari, décédé d’un cancer. Son départ abrupt l’a plongée dans ce qu’elle appelle « une noirceur », un état qui l’habitait toujours à son arrivée au HLM. Elle a réussi, avec le soutien de ses enfants et d’une amie, à remonter la pente. Et contre toute attente, elle a retrouvé l’usage de ses jambes il y a quelques années. Elle en « profite au maximum », car elle sait que ce n’est qu’une question de temps avant la rechute. 

La présence de sa petite-fille l’aide à rester rattachée à l’essentiel. « Grâce à cette enfant, je ne me vois pas dans ma maladie. Je ne me projette même pas dans ma maladie. Je sais que le fauteuil roulant va revenir, mais je ne le vois pas comme un obstacle. [À ceux qui s’inquiètent], je leur dis : “Ne vous cassez pas la tête, je vais l’amener avec moi, pis on va rouler.” On va rouler ! »


Photo: Marie-France Coallier - Le Devoir

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4. Quand les rénovations virent au cauchemar
Les locataires d’un immeuble de 22 logements à Ste-Adèle ont reçu, le 7 janvier dernier, un avis de leur office les informant que toutes les salles de bains seraient rénovées.

Au départ, plusieurs étaient heureux de voir leurs logements bénéficier d’un peu d’attention. Malheureusement, les travaux ont rapidement tourné à l’épreuve et leur situation est devenue intenable. Les locataires nous ayant alerté évoquent la maltraitance envers les aînés.

« On se sent des moins que rien ! » 
Une locataire explique qu’ils ont vécu près de 18 jours sans salles de bains ni douches de remplacement propres et facilement accessibles. Elle souligne que plusieurs résidents sont très âgés et ont de sérieux problèmes de santé. Certains auraient probablement dus être relogés puisqu’ils ont de la difficulté à descendre au premier étage pour utiliser les toilettes temporaires mises à leur disposition ou parce qu’ils utilisent des sacs d’aisance. D’autres reviennent de l’hôpital et ont besoin d’intimité et de repos, ce qui leur est impossible sans salle de bain fonctionnelle. Des problèmes d’hygiène ont fini par être observés allant des sacs d’aisance accumulés sur les balcons à des conteneurs qui débordent. 

Un office pris au dépourvu
Visiblement, tout ce chantier a manqué de planification et les impacts sur les locataires n’ont pas été anticipés avec sérieux. Plusieurs locataires ont tenté d’alerter l’OH des Laurentides, mais les employés ne savaient pas quoi répondre. Ce manque de dialogue a profondément blessé les résident.e.s qui ne se sont pas sentis respectés. Trop peu de mesures de soutien ont été mises en place pour aider les personnes les plus vulnérables et éviter ces situations indignes. 

Une mobilisation nécessaire
Après avoir communiqué avec la Fédération, les locataires ont rédigé une lettre à la SHQ afin de dénoncer leurs conditions et demander des mesures d’atténuation pour la suite des travaux. Quelques jours plus tard, un appel automatisé annonçait une visite de l’office et l’élaboration d’un plan pour réduire l’impact sur les locataires. Enfin!

Lors de sa visite, le nouveau directeur du service à la clientèle de l’office a été ébranlé par les conditions observées. En rencontre avec la Fédération, il a affirmé prendre les plaintes très au sérieux et s’est engagé à ne plus laisser une telle situation se reproduire. Il s’est engagé à traiter lui-même les appels maintenant centralisés afin de mieux coordonner les actions sur le terrain. Les locataires auront sa visite chaque semaine et du soutien pour les plus vulnérables sera offert. L’OH va aussi ajouter des heures d’entretien, développer une meilleure communication avec les sous-contractants notamment pour aviser les locataires 30 minutes avant des coupures d’eau. Ces mesures sont déployées jusqu’à la fin des travaux.

L’importance d’une consultation réelle
Cette expérience malheureuse met en lumière l’importance d’une planification rigoureuse et d’une consultation continue. Avant, pendant et après les rénovations, les locataires doivent être consultés et informés des mesures prévues pour limiter les désagréments. Grâce aux rencontres en CCR, un délégué de l’immeuble pourra désormais informer les autres locataires de leur vécu et rappeler leurs droits lors de la planification et de la réalisation de futurs travaux.

Et pour la suite ? Les rénovations devraient se terminer d’ici la fin du mois de mars. Les locataires lésés disposeront de trois ans après la fin des préjudices vécus pour faire valoir leurs droits et obtenir des dédommagements. La Fédération suivra de près ce dossier important de rénovations sans relocalisation. 

Les locataires souhaitent l’amélioration de leur logement…mais pas à n’importe quelle condition ! 



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5. Rencontre du CCR et du CA de l’OH d'Autray
Le 26 février dernier, à Berthierville, les élections des locataires au conseil d’administration (C.A.) et au comité de sélection de l’Office d’Autray ainsi que l’assemblée générale annuelle (AGA) du CCR se sont tenues simultanément. Cette assemblée, organisée par les membres du CCR, a réuni 24 locataires et quatre membres du C.A. de l’Office qui se sont déplacés pour l’occasion.

Leur présence a permis aux membres du C.A. de rencontrer les membres du CCR et d’autres locataires présents, mais aussi d’entendre tout le travail réalisé par le CCR au cours de l’année ainsi que les différents enjeux vécus sur le terrain.

Les membres du conseil d’administration ont également pris la parole afin de souligner l’importance de la place des locataires au sein du C.A. et de les encourager à se présenter.

La présence de membres du C.A. non-locataires lors des élections démontre aux locataires une reconnaissance de la place qu’ils occupent dans cet espace décisionnel qu’est le conseil d’administration. En effet, les administrateurs et administratrices des offices sont toutes et tous égaux. Pourtant, plusieurs locataires élus ont de la difficulté à faire entendre leur voix lors des rencontres du C.A.

Les élus qui siègent sur les conseils d’administration des offices, tout comme les représentants sociocommunautaires, peuvent parfois ne pas reconnaître à sa juste valeur, le travail bénévole réalisé par les locataires dans les CCR et dans les associations. Ce manque de reconnaissance peut se traduire par l’absence d’un point CCR à l’ordre du jour ou de le remettre à la prochaine fois par manque de temps. 

Une bonne pratique, comme l’ont démontré les membres du C.A. de l’Office d’Autray, est de se déplacer, de participer aux élections, d’aller à la rencontre des CCR, de voir leur travail et d’écouter ce qu’ils ont à dire. Cette ouverture peut ensuite se poursuivre tout au long de l’année lors des rencontres du conseil d’administration. Espérons que cette pratique pourra en inspirer d’autres, si ce n’est pas déjà la vôtre. 
 


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6. Le travail invisible des femmes
Le 8 mars était la Journée internationale des droits des femmes

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, on se souvient des luttes menées par nos grand-mères, nos mères, nos sœurs. On se souvient des victoires comme le droit de vote, le droit de signer un bail, le droit d’ouvrir un compte en banque, le droit de choisir un avortement (ou pas), etc. Le 8 mars, on se rassemble aussi pour se rappeler que des luttes restent à gagner comme l’équité salariale, la fin de la violence faite aux femmes et des agressions à caractère sexuel, le droit au logement pour toutes et tous.

À la FLHLMQ, nous voulons aussi profiter du 8 mars pour souligner tout le travail invisible fait par des nombreuses femmes dans notre mouvement. Elles sont nombreuses à s’impliquer dans les associations de locataires HLM et dans les comités consultatifs des résidant.e.s. Lors de notre dernier Congrès, en 2025, 75 % des participantes étaient des femmes.

En plus de prendre soin de leur communauté, les femmes locataires de HLM sont nombreuses à aider individuellement leurs voisines et leurs voisins pour les sortir de leur isolement, leur faire des petites tâches bénévolement, les accompagner lors de rendez-vous médicaux, les écouter, les nourrir et parfois les soigner. Les femmes sont au cœur de l’entraide en HLM, elles ont l’habitude de prendre soin et plusieurs n’hésitent pas à soutenir tout le voisinage. Une contribution essentielle à la qualité de nos milieux de vie et à la stabilité résidentielle de plusieurs!

À ce sujet, vous pouvez lire les témoignages de 3 femmes, que nous avons publié dans la brochure « Des éclaireurs dans les associations de locataires » : Suzanne Payant à Montréal, Hélène Roy à Ste-Anne-de-la-Pérade et Nicole Couture à Sherbrooke.
 
Des éclaireurs

 

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7. Prochain zoom: mercredi le 18 mars à 10h
Au menu: Le rôle et les responsabilités d'un comité éxécutif.

Pour savoir à quoi sert un comité exécutif ainsi que son rôle et ses responsabilités, joignez-vous à nous le 18 mars prochain.

On en discute avec Milène Chenot, organisatrice à la FLHLMQ, de 10h00 à 11h30 en cliquant sur le lien suivant : 

https://us02web.zoom.us/j/89730657491

Programme Hiver-printemps

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