On veut pouvoir agir durablement, avec des moyens à la hauteur des réalités vécues par les aînés.
On veut un financement à la mission qui nous permette de travailler dans la durée, sans dépendre de projets temporaires qui disparaissent après un, deux ou trois ans, faute de financement. Et alors qu’ils sont devenus essentiels dans notre milieu.
Parce que ce que nous faisons ne se résume pas à des chiffres.
Chaque jour, on brise l’isolement. On accueille, on écoute et on soutient. Des personnes trouvent un espace pour parler et mieux comprendre ce qu’elles vivent. Des liens se créent. Elles s’outillent et s’affirment, ce qui renforce leur pouvoir d’agir.
Ce travail-là ne se voit pas. Mais il est bien réel. Et il a un impact direct. La prévention, la sensibilisation et l’éducation que nous faisons améliorent concrètement le mieux-être des personnes et contribuent à réduire la pression sur les services publics.
Sans les ressources nécessaires, ce travail devient fragile. Et ce sont des personnes aînées qui en paient le prix.